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Wolfonic premier

farfadet du blog

Nuages... | 16 septembre 2005

Comme un lointain souvenir, sur cet air de Reno Isaac, les vauriennes, pourvu qu'elles me traînent! Ce ciel menaçant, mène au sang, me mena sans sourciller vers de verts pâturages, brouter, oui brouter mesdames, (fermer les yeux, enfants d'ici ou d'ailleurs, vos mères y verraient du mal), dévorer ses fruits, non pas défendus, mais bien fendus, et frais de jus, m'ennivrant plus qu'il ne le fallut. Ces feuilles de lierre, dès hier, me permirent d'escalader vos murs, vous retrouver, vous défaire, comme vous m'avez fait, et défait. Sur ces lits brouillés, vos parfums suivent mes mèches de cheveux, je veux encore, souiller votre entrecuisse, et sans cesse, lécher vos fesses et gestes fous de ma langue, morte de fatigue, de jouir, vous voir vous endormir. Sourire de lire ici ces mots qui me sont si propres, et découvrir vos yeux riches en aventure sensuelle, sous elle, me retrouver comme l'agneau, loup que je suis, boire à son sexe, le désir louable, tant il est bon de se perdre entre vos cuisses, et gober vos seins, symptômatique de mes pulsions gourmandes. Tel un cadavre, je pourris sans vous, pour me réincarner, aimez-moi, laissez moi boire votre fougue, sous ce ciel gris, prêt à gronder, laissez-moi vous donner ce fluide qui dans mes veines, poussera la nuit à durer, et le jour à éclairer nos ébats. Loué soit ce ciel, que j'ai visé, où je me suis égaré, car il m'a guidé...

Publié par wolfy68 à 03:52:33 dans Proses | Commentaires (11) |

Corps nus en travaux | 14 septembre 2005

Je bosse, je bosse, sculpte ce corps en deux dimensions afin d'en trouver sa troisième, dans tout ce qu'il peut renfermer d'érotiquement sensible.
Les idées s'entrechoquent, visions osées et dynamiques d'une héroïne en devenir, souple et lourde à la fois, car la gravité de notre monde, celle qui fait choir les pommes, la dotera, c'est sûr, de seins lourds qu'il faudra serrer dans de vastes corsets à ficelles. Ces actes seront eux aussi lourds...de conséquence, et n'en doutons point, déclencheront des torrents de jouissance mâles ou femelles, giclées ou fontaines de jouvence où nos désirs de mateurs et de lecteurs pourront s'abreuver... Espoir profond d'un faiseur de formes...

Publié par wolfy68 à 03:56:21 dans Proses | Commentaires (6) |

Texte Nocturne... | 06 septembre 2005

Nuit, image plasma illuminant doucement les murs, le film "à vendre" donnant le ton. Une voiture passe dans la rue, en bas, avant la prochaine, à la quête d'une place. Murmures lointains du périphérique et de l'autoroute se mélangent aux bruits indéfinis du bois et des vies s'endormant dans les appartements. Encore une voiture. Des passants à la voix sourde discutent à cette heure proche de minuit, et disparaissent dans les sons nocturnes. Dehors, l'air plus frais enfin vient rafraîchir mon dos alors que je tape ces mots. A l'écran, un couple se déchire. Le silence ici n'existe pas, ou alors, il fait du bruit, paradoxe d'une ville endormie. En face, par la fenêtre, les feuilles d'un arbre frémissent à peine, se préparant à jaunir, juqu'à l'orangé dans le meilleur des cas pour le bonheur de mes yeux, et à tomber. Jacques Dufilho est mort dimanche, comédien paysan! Je pense à lui, pourquoi? Je l'aimais bien ce type. Une brise soudaine remue les branches du marronnier voisin. Le vent timide m'atteint et m'apaise. Mon épaule me lance, de plus en plus souvent, comme une douleur de guerre, il est temps de me faire opérer, à la fin de l'automne, c'est bien, sans chaleur. Sandrine Kiberlain décore mon salon plus pour longtemps, le film touchant à sa fin.
Je vais rejoindre l'autre monde... Vous retrouver, là devant mon écran, sur l'internet, la toile, le web, 3, 2, 1, 0, j'envoie!

Publié par wolfy68 à 00:08:07 dans Proses | Commentaires (4) |

Fusion 2, le retour du slurrrp! | 05 septembre 2005

Dernièrement, ma meilleure amie me disait beaucoup apprécier ce dessin que j'avais déjà publié ici mais en noir et blanc!
En le renouvelant par la colorisation, j'ai été pris soudain de visions plus personelles...

"Ses jambes si bien dessinées m'appellent dans leur mouvements sensuels pleins de grâce. Je m'avance vers elle. Couchée sur le lit, elle me fait face avec un sourire qui en dit long sur ses envies. J'ai les mêmes à son encontre. Elle le devine, et en sourit, trahissant son désir débordant.

Je suis tout près d'elle, mes mains frôlent ses doux mollets. Ce qui a pour effet immédiat de m'électriser. Le contact avec sa peau m'enflamme et son sourire finit de me donner le coup de grâce! Je suis tout entier dévoué à sa cause. Mon corps se glisse entre ses cuisses, et nos deux ventres se rejoignent un moment, je baise sa bouche qui s'entrouve pour mieux m'accueillir. Mais je ne fais pas durer le baiser, mon corps redescendant vers ses pieds comme une vague qui serait venue la lécher au bord d'une plage.

Mon visage souffle de désir sur son corps entier, sa poitrine, ses tétons, son ventre, son sexe, ses cuisses, ses genous, ses pieds... Puis je dépose enfin mes lèvres entrouvertes elles aussi sur sa peau et je remonte telle cette vague la léchant doucement alors qu'allongée, elle se laisse à ses délices.
Ma langue parcourt ses cuisses qui s'écartent irrémédiablement jusqu'à son sexe comme une invitation à la déguster plus intimement. J'accepte cette adorable proposition et enfouis mon visage entre ses jambes que je caresse avec délectation de mes mains chaudes et vibrantes d'envie démesurée.

Ma bouche goûte à ses lèvres d'habitude cachées et pour moi dévoilées, ma langue perçant cette porte douce, humide et chaleureuse. Elle se cambre lorsque je le pénètre soudain de ma langue excitée par son nectar secret.

Je reste ainsi un moment, fouillant de ma bouche son sexe offert. Je la sens onduler sous mes mains indiscrètes, fouillant elles-aussi le reste de son corps offert lui-aussi. Je suis ennivré par le plaisir que je lui donne et par le désir qu'elle me fait ressentir. Je bois son jus, ma tête tenue par ses mains qui serrent mes cheveux. Elle jouit dans ma gorge, et je sais qu'elle en veut déjà plus! Je relève le buste, et la regarde dans les yeux, ses yeux magnifiques, encore plus pendant l'amour!

Elle m'appelle sans mot dire, nos corps parlant le même langage. Enlacés, nos corps fusionnent..."

Publié par wolfy68 à 01:23:37 dans Proses | Commentaires (9) |

Fin d'époque... | 31 août 2005

Sensation, impression d'un passé, d'un moment d'enfance, insaisissable instant. C'est l'été, l'image de l'eau, la mer, le sel sur la peau, sous l'ombre de la coque d'un petit bateau de pêche échoué, les bruits y résonnent comme un écho irréel. Les cordes usées, déchirées et rongées par la marée, laissent un goût de fin d'époque sur cette plage inconnue mais si familière. Le sommeil n'est pas loin, mais les noeuds dans l'estomac empêchent le repos. Vie et mort s'affrontent sur le sable. Ce n'est pas la guerre, seulement un enfant qui ressentait l'été à sa manière si singulière...
Depuis, ... j'ai grandi... Faux adulte clandestin...

Publié par wolfy68 à 17:43:03 dans Proses | Commentaires (10) |

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