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Wolfonic premier

farfadet du blog

Effet Papillon | 10 janvier 2006

Ah si je le tenais celui-là! Mais non, je le caresserai sans froisser ses ailes en fait. Je ne ferai pas de mal à une mouche consciemment. La question, maintenant, c'est comment le vivre sans se faire trop de mal. En appréciant la vie au jour le jour me disent certains, et ils ont sûrement raison, car elle me le dit aussi! Alors, c'est dit, tout en restant fidèle à mon coeur, je vais prendre la vie comme elle vient, advienne que pourra, carpe diem, et merci la vie pour ce bonheur privilégié!
P.S: et n'ayant décidément pas peur du ridicule, je laisse à vos oreilles terrorisées (dès que le fichier sera assimilé par blogg) un extrait de mes chants yaourthés inspirés par ces battements d'ailes...

Publié par wolfy68 à 16:03:22 dans Proses | Commentaires (15) |

Cascade | 10 janvier 2006



Le gorille aux poils cendrés se dirigeait vers les montagnes! Il n'était pas tout à fait gorille, l'humain le hantait parfois, quand ce n'était pas son lointain cousin, le loup.
Il savait qu'il passerait par une cascade d'eau fraîche, mais ne se doutait pas qu'il y touverait ce petit mogwaï, même s'il en avait entendu parler auparavant! Ce dernier le reçut en riant, et se mit à lui parler des heures, de ces vaches qui parsemaient les prairies où il aimait s'endormir, de ces fleurs aux milliers de noms qui poussaient dans son royaume et de ces musiques qui y charmaient les oreilles de ceux qui savaient écouter.
Le gorille ne s'ennuya pas une seconde même si le mogwaï s'en inquiéta plusieurs fois. Il passèrent dans une grotte, celle-là même où vivaient le petit être vif et gai. Le gorille s'y sentit bien et s'y coucha comme un ange en s 'endormant au son des mélopées douce du mogwaï. Au matin, le gorille avait oublié les montagnes car le mogwaï lui prépara une surprise qui le ravit, une douceur maison (grotte devrais-je écrire) dont la bête velue se rappela toute sa vie.
Avant de retourner chez lui, le gorille se promit de revenir pour cette fois, gravir les montagnes accompagné du petit mogwaï qui le regardait partir les yeux pleins de malice et de fraîcheur...   

à suivre

Publié par wolfy68 à 00:30:21 dans Proses | Commentaires (2) |

Terres rouges... | 04 janvier 2006

Comme le silence sur cette route m'a rempli ce jour-là!
Contemplant cette vallée à la terre rouge à l'instar de la couleur du peuple qui y vécut heureux il y a des siècles de ça, j'ai ressenti la tristesse. Aujourd'hui, le paysage n'a presque pas changé, mais si l'on se penche un peu, on peut y déceler son histoire. Par ci par là, des canettes de bières vidées jonchent le sol, comme pour témoigner de la détresse d'un peuple dépossédé, non pas seulement de ses terres (c'est la terre qui nous possède!) mais de sa fierté culturelle. L'alcool comme remède dérisoire...
J'ai pourtant envie d'y retourner depuis, comme pour un pèlerinage...

Publié par wolfy68 à 14:58:45 dans Proses | Commentaires (3) |

FANTASMAGORIES SENSUELLES | 13 juillet 2005

Donner sa main, ses veines, son sang , pour éclairer le chemin de ma force vive. Faire vibrer son esprit, faire pousser en elle les tiges de fleurs sauvages qui nous enlacent et nous fusionnent en un être jouissant de milles plaisirs.
Nos corps ondulent et se plaquent comme des aimants virevoltant et je suis le pilote fou de ces loopings sensuelosexuels!
Nos sexes se mélangent, l'un absorbant l'autre. Nos bouches chantent des airs sublimant nos gestes, danses lascives et suggestives. Nos lèvres se croisent, qu'elles soient en bas, en haut, elles baisent avec gourmandise nos fruits humides de jus de désir. Nous échangeons nos fluides en apesanteur de tabou, au delà des pulsions qui nous assaillent comme autant de piques transcendantes. Nos peaux transpirent l'une à l'autre notre passion corporelle et spirituelle. Nous sommes en osmose, définitivement greffés l'un à l'autre...

Publié par wolfy68 à 01:43:36 dans Proses | Commentaires (15) |

J'AI FAIT UN RÊVE... | 12 juillet 2005


Les marches étaient devant moi, sur cet autel qui flottait dans un espace inconnu! Mes repères habituels avaient disparu et mon esprit se trouvait confronté à un sentiment mêlé d'émerveillement et de crainte. La dimension dans laquelle j'évoluais ne semblait correspondre à aucune de celles que j'avais déjà explorées auparavant.

Je montais doucement, scrutant le sol que chacun de mes pas foulaient. Une sorte de jus verdâtre coulait sur les marches, comme si un animal étrange avait perdu de son sang. Ce qui faisait office de ciel, prenait des teintes sépias jusqu'à l'orange dégradé.
Une douce musique jamais entendue pénétrait mes oreilles, et mon esprit perdait pieds à cette mélodie. J'arrivais au sommet de ce qui me semblait dès le départ comme un autel.
Et là...

Publié par wolfy68 à 01:58:23 dans Proses | Commentaires (4) |

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