Ca faisait longtemps (pas tant que ça en fait!) que je n'avais pas été atteint par la nostalgie. Je marchais dans les rues de Paris(celle du 18ème et 17ème arrondissement) et je pensais à des mots: île, fragile, futile, inutile... Et là, cette chanson de Cocciante des années 80 (avant qu'il ne devienne fou et écrive des comédies musicales pour pisseuses: excusez, ça me gonfle ces trucs!) qui me revient.Publié par wolfy68 à 03:23:03 dans Proses | Commentaires (23) | Permaliens
Une fleur sortit de mon coeur et m'arracha la peau de ses épines. Mon sang coule désormais pour l'arroser et la maintenir vivante. Cette fleur puise en moi la force que je ne sais plus donner, je crois, pour construire ce qu'on appelle l'amour...
Publié par wolfy68 à 17:30:26 dans Proses | Commentaires (29) | Permaliens
Se lever, la tête lourde, les membres douloureux, mais se lever tout de même, Radio Head est là pour t'aider, quoique... Lavabo, frigo, douche, on s'habille, hum... on ouvre la porte, frimas du matin...Direct métro... bientôt le boulot... Vivement ce soir!
Publié par wolfy68 à 11:10:59 dans Proses | Commentaires (10) | Permaliens
Le plus beau des matins (à ce jour)...Publié par wolfy68 à 19:40:45 dans Proses | Commentaires (18) | Permaliens

Publié par wolfy68 à 10:21:01 dans Proses | Commentaires (3) | Permaliens